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fév
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La validation du bénévolat se heurte à une tour de Babel : certification, attestation, passeport, livret. Les chefs d’entreprise apprécient le bénévolat, mais les recruteurs ont du mal à le quantifier: comment évaluer, par exemple, un don de temps? Problème plus grave et plus collectif: si les capacités acquises dans le bénévolat devaient être transposées dans les conventions collectives, on aboutirait à une modification des grilles, donc des rémunérations.
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