L »adhérent  disparaît dans la nature, sans avoir démissionné et sans avoir payé sa cotisation: l’association procède à une ou deux relances, puis, de guerre lasse, renonce. Elle ne va  pas se lancer dans un procès.

Autre cas de figure: l’adhérent décède. Le contrat d’association tombe aussitôt. Cependant, il sera plus aisé à l’association d’obtenir le paiement de la cotisation dûe. Les dettes du défunt ne s’éteignent pas avec lui.  L’association, créancière du défunt , peut transmettre l’appel de cotisation au notaire, de préférence en joignant une preuve de l’adhésion ( par exemple le  bulletin d’adhésion ). Mieux vaut ne pas tarder, c’est-à-dire agir dans les six mois qui suivent le décès.

De là à en conclure que le meilleur des adhérents, c’est l’adhérent mort…!

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