Cet effet, tant redouté en ce qui concerne les banques, risque beaucoup moins de se produire dans le monde associatif, sans toutefois que ce risque soit totalement inexistant.
Les banques se prêtent les unes aux autres. En cas de crise, la méfiance réciproque l’emporte. A cela s’ajoute l’éventualité de retraits de la part des déposants .
Pour qu’un effet systémique atteigne le monde associatif, il faudrait qu’il y aît eu , d’abord, un effort de mutualisation. Pas forcément financier. Mais, par exemple, en matière de partage de locations immobilières.On n’en est pas là, les associations sont beaucoup trop individualistes. Autre cas de figure: un scandale qui entâcherait une association importante. Ceci s’est produit dans les années 1990 et a perturbé la confiance des donateurs.
La réaction des grandes associations humanitaires a été rapide: elles ont créé le Comité de la Charte afin de faire preuve de transparence.






