La France veut mettre en oeuvre chez elle ce projet de directive européenne.
Il s’agirait essentiellement d’un prélèvement de O,1% sur les transactions d’actions et obligations. Elle ne s’appliquerait pas aux besoins des particuliers et des entreprises. On peut en conclure que les associations en seraient épargnées.
Elle pèserait sur les opérations risquées : les associations non lucratives ne doivent pas pratiquer la spéculation.






