En Belgique, le Prince Laurent, second fils du Roi, est soupçonné d'avoir fait bénéficier indûment de fonds publics sa Fondation pour le bien-être animal . C'est du moins ce dont l'accuse un ancien collaborateur. Il s'agirait d'une imprudence, non d'une malversation. Peut-être le Prince s'est-il peu informé ou a-t-il été mal informé de l'origine des fonds et il ne s'agit pas d'enrichissement personnel ( par contre, il y eut dans la même affaire, pour 150000 euros de décoration de sa villa ). Le jugement n'est pas rendu. En droit français, dans le pire des cas, il faudrait que la Fondation rembourse,et, en cas d'impossibilité, cela incomberait à Laurent. Lors de son allocution télévisée de la veille de Noêl, le Roi a déclaré: "il est souvent question ces temps-ci d'abus de biens sociaux et de ressources publiques. Je voudrais faire deux remarques à ce sujet. Premièrement, aucune personne n'est au-dessus de la loi, et la justice doit pouvoir faire son travail en toute indépendance. Secondement, lorsque la justice établit des détournements, ili me semble équitblie que la réparation concerne tous ceux qui en ont tité avantage." A Rumilily, en Haute-Savoie, autre problème: le syndicat Force Ouvrière, devenu en mars 2004 majoritaire dans le comité d'entreprise de Tefal, a obtenu du Tribunal de Grande Instance que lies syndicats CGT et CFDT reversent respectivement au Comité d' entreprise 212168,84 euros et 147819,76 euros (les chiffres sont précis!) . Les deux syndicats ont un mois pour faire appel . En ce cas, Force Ouvrière demanderait à une juridiction pénale des condamnations individueliles.