Il s'agit d'une dame que je connaissais et qui est morte récemment. On découvre que le mari, décédé en 1991, a légué tous ses biens à une fondation cariaitve, sous réserve d'usurfruit en faveur de sa veuve. On découvre qu'à l'invitation de la fondation, la veuve( il s'agissait d'un couple sans enfants) lui a , à son tour, tout légué en 2003. Rien pour sa parenté qi était proche d'elle. De tels choix peuvent susciter un sentiment de rejet envers les organismes caritatifs. Dans mon enfance, un prêtre avait expliqué que, avant 1914, des prêtres avaient obtenu des legs en faveur de l'Eglise, ce qui avait éloigné des gens de cete dernière. Les motivations profondes des testateurs ne sont pas une dimension prise en compte. Les organisations caritatives doivent-elles intégrer cet élément dans leur réflexion? Doivent-elles prendre en compte la parenté des personnes qu'elles sollicitent? Doivent-elles considérer que ces personnes savent ce qu'elles ont à faire? Peuvent-elles se dire qu'après tout, si elles renoncent à demander un legs, d'autres structures n'auront pas autant de scrupules et que , dans ses conditions, la parenté risque, de toute façon, de ne rien recevoir? Je ne sais. Ajoutons que ceux qui sont chargés de collecter des legs peuvent être tenus ou se sentir tenus de "faire du chiffre".


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