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fév
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Lu dans la Tribune : » comptabilité : cette part d’immatériel que l’on peine à évaluer » .
L’article de la Tribune traite des entreprises: « les normalisateurs comptables ont jusqu’à présent toujours refusé de considérer que la capital humain pouvait être valorisé séparément au bilan , même si un projet a failli aboutir à l’IASB (International Accounting Standards Board). Que dire des associations ? Il faudrait quantifier l’ancienneté, l’honorabilité, le réseau ; l’âge, la fidélité et la qualification des bénévoles, la qualification du directeur, son aptitude aux relations avec les pouvoirs publics , la fidélité des cotisants . En tout cas, lorsqu’une association souhaite être reprise par une autre, pa exemple en cas de difficultés financières, les structures sollicitées pour cette reprise savent évaluer la part immatérielle.
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