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mai
01
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Du moins, c’est ce qu’on peut conclure d’une récente étude dont La Tribune s’est faite l’écho.
La hausse de l’euro a des conséquences sur l’économie. » Le luxe, l’aéronautique, les équipements télécoms, la chimie et l’automobile sont particulièrement affectés par la dégradation de leur compétitivité »( ce sont des industries exportatrices). Il en est de même pour « les secteurs qui facturent en dollars comme le pétrole ou les matériaux de construction ».
Qu’en est-il dans nos associations? Eh bien, d’après La Tribune, « le renchérissement de l’euro est sans conséquendes sur les activités de services ». Ouf! Il est vrai que la production de luxe n’est pas notre lot, les cotisations ne sont pas en dollars, nous ne sommes pas assujettis aux variations internationales.
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