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Que faire pour se protéger sans pour autant scléroser l’évolution de l’association?
Les statuts peuvent stipuler que les fondateurs disposeront du droit de veto: ils peuvent donc contrer la volonté de la majorité de l’A.G. . Ils peuvent ainsi maintenir les valeurs qui ont forgé l’institution, avec le risque de la conduire au passéisme. Quant aux droits de vote double,ils peuvent susciter un sentiment de frustration chez ceux qui doivent se contenter du droit de vote simple. De surcroiît, là oû les droits de vote double sont réservés à quelques-uns (par exemple les fondateurs), ils ne feront pas forcément pencher la balance. Une autre solution pourrait être l’octroi du droit de vote double à chaque adhérent ayant au moins deux ans d’ancienneté : ainsi, pas de révolution dans la vie de l’association, mais une adaptation en cas d’arrivée massive de nouveaux adhérents.
février 3rd, 2009 @ 19 h 37 min
En ce qui concerne le droit de véto consacré au Conseil de sécurité,l’important est le droit de qualifier une situation menaçante la paix et la sécurité internationale que l’on doit le transférer à l’assemblée générale.
avril 28th, 2009 @ 16 h 43 min
oui l’important est le droit de qualifier une situation menaçante la paix et la sécurité internationale que l’on doit le transférer à l’assemblée générale.
mai 4th, 2009 @ 18 h 09 min
comment ça se fais le droit de vote double